Vík í Mýrdal (2017)

Notes de programme

Cette pièce recrée, à partir d’une vue aérienne, la topographie de Vík, une ville sur la côte sud de l’Islande, en utilisant cinq symboles animés distincts (les atouts) pour peupler l’écran. Chaque atout contient des significations différentes et il est assigné à des fonctions musicales uniques au fil du temps qui s’adressent à différents groupes d’instruments tout au long de la pièce. Les groupes d’instruments sont principalement coordonnés en fonction des leurs textures timbrales et leurs modalités de production du son. La hauteur spécifique est d’abord détérminée par les analyses spectrales d’enregistrements effectués sur le terrain et ensuite élaborés pour établir une relation avec leur représentation visuelle. Cette pièce suppose que le résultat de la dynamique d’improvisation de groupes agissant en tant qu’élément individuel ou en tant que population coopérante imite les relations contingentes entre conditions météorologiques, érosion et prolifération de la vie végétale qui affectent l’identité d’un paysage. La valeur du déplacement et de la transformation de l’information à travers différents modes d’interprétation/compréhension pour atteindre de nouveaux résultats représentatifs, est ici explorée comme une extension de cette affirmation.

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