TanGRAM — Orion (2016)

Partition

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Captations audio

  • Enregistré en concert le Vendredi 8 avril 2016 • Ensemble SuperMusique (ESM) (Isaiah Ceccarelli, percussions; Guido Del Fabbro, violon; Jean Derome, flûte, saxophones, chef; Bernard Falaise, guitare électrique; Lori Freedman, clarinettes; Joane Hétu, voix, saxophone alto; Philippe Lauzier, saxophone soprano; Jean-Christophe Lizotte, violoncelle; Aaron Lumley, contrebasse; Pierre-Yves Martel, contrebasse; Cléo Palacio-Quintin, flûtes; Craig Pedersen, trompette; Corinne René, percussions; Jean René, alto; Vergil Sharkya’, électronique; Alexandre St-Onge, basse électrique, électronique; Martin Tétreault, tourne-disques; Scott Thomson, trombone; Ida Toninato, saxophone baryton; Joshua Zubot, violon; Danielle Palardy Roger, chef) • Tiré du disque Jeux de pistes
  • Enregistré en concert le Vendredi 8 avril 2016 • Enregistrement en concert
  • Enregistré en concert le Jeudi 16 février 2017

Notes de programme

La pièce s’inspire du casse-tête chinois Tangram. Ce jeu millénaire comprend sept pièces: 5 triangles (2 grands, 1 moyen et 2 petits) 1 carré et 1 parallélogramme. Le jeu consiste à reproduire des formes en agençant de multiples manières ces sept pièces. Créer une partition graphique à partir du Tangram a été comme une équation à résoudre, et imaginer comment les pièces et leur disposition pourraient révéler des indications musicales a été une activité qui m’a énormément captivée. Les pièces, numérotées de un à sept, sont distribuées aux instrumentistes mais chacun d’eux n’en reçoit que quatre. Les joueurs ont ainsi en main soit le 1 ou le 2; le 3 ou le 5; le 4 ou le 6; et tous ont le 7. Formant diverses images, les pièces sont assemblées sur un quadrillage qui indique la durée et l’étendue du registre. Chacune des sept pièces est constituée de son propre motif d’une valeur de sept noires (joué en boucle). La taille et les angles des pièces, quant à eux, indiquent les nuances et superpositions de sons. Finalement, le plus difficile aura été de mettre de côté le Tangram chinois et de trouver des agencements qui font entendre de la musique.

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La composition de cette œuvre a été soutenue par le CAC.

Ana Dall’Ara-Majek a écrit l’article «Tags de Joane Hétu et TanGRAM de Danielle Palardy Roger: signatures plurielles et figure continue» publié dans la Revue Circuit (volume 30, numéro 2) et qui est disponible en ligne (pdf).