Émilie Girard-Charest

  • Laval (Québec), 1987
  • Compositrice • Interprète (violoncelle)

Émilie Girard-Charest est violoncelliste, compositrice et improvisatrice. Tant comme soliste qu’au sein de différents ensembles, elle se consacre activement aux musiques nouvelles.

En tant qu’interprète, elle a participé à plus de soixante créations et a travaillé avec de nombreux compositeurs, dont Malcolm Goldstein, Michel Gonneville, Maxime McKinley, Joane Hétu, Jean-Luc Fafchamps, Hans Zender, Graciela Paraskevaidis, Enno Poppe et Fredrik Gran.

Elle a plusieurs enregistrements à son actif, dont Émilie préfère le chant (2016, Ambiances Magnétiques), Race with time (en duo avec Mart Soo, 2016, Improtest Records), Avec (2016, Kohlenstoff Records), Musica in camera (Quatuor d’occasion, 2014, &records), Bruit court-circuit (Ensemble SuperMusique, 2012, Ambiances Magnétiques) et Tremblement de fer (Pierre Labbé, 2009, Ambiances Magnétiques).

Émilie a participé à de nombreux festivals au Québec (Festival international de musique actuelle de Victoriaville, OFF Festival de Jazz, Festival de Jazz de Montréal, Festival de Jazz de Québec, Montréal/Nouvelles Musiques), aux États-Unis (Avant-Music Festival), en Belgique (Ars Musica), en Autriche (Klangspuren Schwaz et Impuls), en Allemagne (Darmstadt Ferienkurse for Neue Musik et Donaueschingen Musiktage), au Chili (Encuentro Internacional de Compositores), en Argentine (Sonido Presente), en Estonie (Autumn Festival), en Finlande (MuTe Fest), en Espagne (Mixtur) ainsi qu’en Macédoine (Journées de la musique Macédonienne). Elle a également donné des concerts en France, en Russie, à San Marino ainsi qu’en Uruguay.

Elle collabore également régulièrement avec les milieux du théâtre, de la danse et de la performance. On a pu l’entendre, notamment dans Rhinocéros d’Eugène Ionesco (troupe Éponyme, mise en scène Jocelyn Sioui), Couloir et chambres de Philippe Minyana et La fête à Jean de Pierre-Luc Lasalle (théâtre l’Instant, mise en scène André-Marie Coudou), ADN de Dennis Kelly (mise en scène Sylvain Bélanger), le Physical Theater Choir Project (Vicki Tansey), The Sticks (Andrew Tay) ainsi que dans Reine et oiseaux (théâtre Tête au Corps, Vincent Langlois et Émilie Sigouin). Elle développe présentement des projets avec plusieurs artistes multidisciplinaires, dont la danseuse et artiste visuelle Sarah Bronsard et le compositeur et performeur Charles Quevillon.

Émilie est diplômée du Conservatoire de musique de Montréal en violoncelle (classe de Denis Brott) et en composition (classe de Michel Gonneville). Elle détient également un Master CoPeCo (Contemporary Performance and Composition) de la Hochschule für Musik und Theater Hamburg et poursuit présentement ses études sous la direction de Philippe Hurel et Laurent Pottier au Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon, où elle a entrepris en septembre 2016 un doctorat portant sur le développement d’une écriture ergonomique de la microtonalité au violoncelle.

Émilie joue sur un violoncelle d’Angel Alvarez Verde.

À Montréal