Jazz & Blues — De l’amitié, du blues et de Jean Derome

Serge Truffaut, Le Devoir, September 5, 2009

[…] Du blues sautons dans la mare du jazz libre, vivifiant, iconoclaste, déroutant, drôle et autre sur laquelle navigue l’immense Jean Derome. Le mardi 8 septembre, l’altiste des profondeurs, le baryton au long cours, sera à la tête de ses Dangereux Zhoms à la Sala Rossa, sise au 4848 du boulevard Saint-Laurent.

Les dangereux oulipiens s’appellent Pierre Cartier à la contrebasse, Gordon Allen à la trompette, Guillaume Dostaler au piano, Bernard Falaise à la guitare, Nadia Francavilla au violon, Lori Freedman aux clarinettes, Joane Hétu au chant, Jean René à l’alto, Pierre Tanguay à la batterie, Martin Tétreault au tourne-disques et Tom Walsh au trombone. Signe particulier? Derome n’a pas son pareil, avec cette formation, pour faire des clins d’oeil à Georges Pérec ou à Raymond Queneau, le grand satrape devant l’Éternel, tout en ponctuant musicalement le tout à l’enseigne de l’aventure. Celle synonyme de surpriseSSS.

Du blues sautons dans la mare du jazz libre, vivifiant, iconoclaste, déroutant, drôle…